Les BOURGEOIS
[./page_240pag.html]
[./page_140pag.html]
[./page_241pag.html]
Les BOURGEOIS L’HOTE (suite) Les enfants d’Alexandre Joseph BOURGEOIS dit l’HOTE Pierre Alexandre, né le 6 janvier 1783, mort le 12 juin 1785 ; Pierre Alexandre, né le 11 septembre 1786, mort le 16 décembre 1788. Tous deux ont eu des parrains BOURGEOIS-ARMURIER. FRANCOIS XAVIER Né le 13 octobre 1789. Obtient une dispense définitive de service le 21 juillet 1808 : "1,45m, n'a pas la taille". Le minimum exigé était de I,54m. J'ai d'ailleurs trouvé pour François Xavier une autre taille, approchant les 1,50m. Peut-être avait-il grandi entre temps !... Châtain clair, yeux gris, front ordinaire, nez et bouche moyens, menton rond, visage ovale. Il épouse, le 19 avril 1813 à Châtelblanc, Jeanne Marie PIANET, âgée de 33 ans, tailleuse, née à Chalesmes. J'ai, en date de novembre 1813 : "Instituteur. 24 ans. 4 pieds 9 pouces. Marié. Réformé ayant un coup de feu à la joue. Vivant de son métier avec sa femme". Il sera engagé comme instituteur à Châtelblanc en 1813. Une convention fut signée le 16 septembre 1813 entre la municipalité et François Xavier BOURGEOIS "instituteur muni de diplôme". L’année scolaire 1814-1815 sera bien mouvementée : Après les Cent-Jours et la défaite de Waterloo, les armées étrangères coalisées pour abattre Napoléon occupèrent la France et notre région ne fut pas épargnée. Châtelblanc fut occupé par les Suisses, dont les réquisitions, très lourdes, s'abattirent sur le pays dès juillet 1815; il fallait, de plus, loger la troupe. "Le 31 juillet 1815, les troupes suisses sont venues à Chatelblanc. Placées au logement de l'instituteur à la chambre de la classe jusqu'au 24 août, elles ont fait quitter 18 élèves qu'il enseignait, ce qui lui a fait beaucoup d'importunité pendant ces 24 jours; ils lui ont cassé plusieurs meubles dans cette chambre qui leur servait de corps de garde. Considérant qu'il convient d'indemniser l'instituteur du préjudice que la cessation de la classe lui a porté, d'autant qu'elle ne s'est pas remontée depuis lors (écrit le 30 octobre 1815) et de différents meubles cassés : une petite table, baromètre, peigne et canifle de prix élevé, sans parler de l'importunité qu'il ne demande pas, vu qu'il est à propos que chacun souffre d'une telle circonstance (...) nous lui payons 24 francs." François Xavier ne restera pas en poste au village : j'en ignore la raison. Le 1er janvier 1815, une fille est née : Marie Clotilde. En 1819-1821, François Xavier est à Chaux-Neuve, "porteur de contraintes". Le couple a, le 18 avril 1819, à Chaux-Neuve : Clovis François. Le 15 juin 1821, un procès-verbal met en cause François Xavier BOURGEOIS pour violences. CLAUDINE FRANCOISE Née le 20 mars 1792, elle épouse Claude Joseph MICHAUD-PIRET, 39 ans, cultivateur et journalier aux Pâquiers le 20 septembre 1826. En 1833, on dit : "Chez la petite hôtesse au 3e étage à la maison dite chez PAGNIER" et encore : "Chez la fille BOURGEOIS-HOTE épouse MICHAUD-PIRET à son logement tout au-dessus de chez PAGNIER". Morte, veuve, marchande de chiffons à 54 ans le 14 octobre 1846, sans doute chez PAGNIER, mais au 2e étage. FRANCOIS JOSEPH SERAPHIN Né le 25 décembre 1795. Il épouse Marie Anne Lucie ROCHAT, 17 ans, en Suisse, le 2 mai 1822. Ont au moins trois filles nées en Suisse.
[./28alhomepag.html]
Accueil
[./page_236pag.html]
Les BOURGEOIS L’HOTE page 1
[Web Creator] [LMSOFT]